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Émissions polluantes des Renault : le parquet est saisi

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C’est officiel, L'enquête sur les émissions polluantes des Renault a été soumise au procureur de la République, qui devra statuer sous l'angle de la santé publique.
Renault en prend acte et prévient qu’il fera valoir ses droits. Ce n’est pas exactement une bonne nouvelle pour Renault qui se retrouve comme un dégât collatéral des errements de Volkswagen au sujet des émissions polluantes de ses moteurs diesel. Un scandale constitué par l’utilisation d’un logiciel truqueur qui n’existe pas chez Renault. Cependant, le constructeur français se retrouve dans la même galère judiciaire que son homologue allemand.
Ainsi, le parquet de Paris a annoncé en mars 2016 avoir décidé l'ouverture d'une instruction pour « tromperie aggravée » dans le cas de Volkswagen. Et c’est le même parquet de Paris qui vient d’être saisi pour se pencher sur le cas du losange. La Direction de la répression des fraudes avait adressé le 9 novembre au parquet de Nanterre un procès-verbal d'infraction, une procédure visant « le délit de tromperie sur les qualités substantielles d'une marchandise et sur les contrôles effectués, à l'encontre de la société Renault SAS et de son président-directeur-général ». En l’occurrence, Carlos Ghosn.
Il revient maintenant à la justice de donner les suites qu'elle jugera nécessaires à des manquements présumés mentionnés par la répression des fraudes. Cette dernière s'était appuyée sur des résultats de tests menés sur des véhicules, mais aussi sur l'analyse de documents saisis au cours d'une perquisition dans les locaux du constructeur et sur l'audition de représentants de l'entreprise. C’est notamment son modèle Captur qui était sur la sellette.
Renault a réagi en précisant qu'il ferait « valoir ses droits » et a répété que ses véhicules « ne sont pas équipés de logiciels de fraude aux dispositifs de dépollution ».

Chargepoint va installer des bornes de recharge de 400 kW

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Chargepoint est inconnu en Europe, mais aux Etats-Unis et au Canada, il est familier de tous ceux qui roulent électrique puisqu'il y a son nom sur plus de 30 000 bornes, dans toute l'Amérique du Nord. Ce sont encore essentiellement des bornes lentes, mais alors que l'électromobilité se développe, Chargepoint a été aux premières loges pour voir l'inadaptation de ces équipements. Les gens n'ont pas de temps à perdre. Il faut agir, c'est ce qu'il fait.

Chargepoint s'est servi de toute son expérience pour concevoir un produit désirable, mais aussi facile à installer et manager. La conception est modulaire, avec un support de bornes central, de 400 kW. On choisit ensuite d'y installer 1 ; 2 ; 4 ou 8 bornes, la puissance se divisant entre les bornes. Mais cette division est dynamique, c'est dire que si une voiture est seule à recharger, elle pourra (si elle peut l'accepter), recevoir un courant de 400 kW, qu'importe le nombre de bornes relié au socle central. Soit dans les meilleures conditions 6,66 kWh chaque minute ! Ou de quoi obtenir assez d'électricité pour rouler 100 km en moins de 3 minutes !

Et ceci n'est pas de science fiction, puisque Chargepoint prévoit de mettre en service sa première borne Express Plus 400 kW en juillet. Dans seulement 6 mois. Il faudra cependant patienter encore un peu pour trouver les voitures capables de se recharger à une telle puissance, mais on se réjouit, on saute de joie, devant le constat que c'est désormais le réseau qui va prendre de l'avance. On disait naguère qu'il y avait des voitures électriques, mais qu'il n'y avait pas de bornes rapides, la situation se renverse. Après les bornes 350 kW d'EVgo, les constructeurs peuvent lancer la construction de voitures électriques acceptant une puissance de charge de 350/400 kW, les bornes seront là. Enfin... Aux Etats-Unis.

Ford annonce son programme électrique avec un SUV et une Mustang hybride

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Ford est resté pour l'instant timide avec l'électrique et l'hybride, si ce n'est une petite tentative avec la Focus à batteries. La marque va s'y investir un peu plus dans les années à venir et Ford nous dévoile une partie du programme, avec un SUV électrique et une Mustang qui sera proposée en version hybride rechargeable.
D'ici cinq ans, Ford prévoit de lancer pas moins de treize véhicules électriques, et ce plan massif de nouveaux produits nous réserve déjà quelques surprises. La marque américaine vient de dévoiler la moitié de la liste avec sept des treize autos de prévues, et autant vous dire qu'il y a de quoi s'étonner.

Les amoureux de la première heure de la Ford sportive, on commence par vous : la marque à l'ovale bleu confirme que la Mustang passera à l'hybride (uniquement sur version V8) dès 2020. Les clients américains seront servis dans un premier temps. Le F150, la star de Ford, passera lui aussi à l'hybride pour gagner en "capacité de tractage". Ce sera aussi un moyen pour Ford de gagner quelques grammes de CO2 en vue des prochaines normes environnementales.

Au chapitre des véhicules électriques, on note le développement d'un SUV, "tout nouveau", qui sera commercialisé à l'horizon 2020. Ford parle pour l'instant d'une autonomie de 485 km environ (300 miles). La dernière auto qui nous concernera sera une variante hybride rechargeable du Transit Custom. Ce sera d'ailleurs la première auto de cette liste que nous verrons en Europe, dès 2019. Les dernières autos détaillées par Ford sont un "véhicule autonome de grands volumes conçu pour des trajets commerciaux ou d'autopartage" (hybride, lancement en 2021) et de nouvelles autos hybrides pour la police américaine.

On l'a compris, l'offensive électrique et hybride de Ford démarrera d'ici trois ans et se poursuivra sur la prochaine décennie.

General Motors et Honda partenaires pour la fabrication en série de piles à combustible d'ici 2020

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En juillet 2013, Honda et General Motors scellaient une collaboration inédite. Ils confirment leur volonté de construire des voitures à hydrogène en agrandissant aujourd'hui l'usine qui produira en masse leurs piles à combustible prévues pour 2020.
En 2013, Honda et General Motors décident de partager leur expérience et de développer ensemble une nouvelle génération de piles à combustible et de réservoirs d'hydrogène. La pile transformant l'hydrogène en électricité qui fait ensuite tourner le moteur.
2.200 brevets déposés plus tard, les deux leaders mondiaux en piles à combustible (GM n°1 et Honda n°3), sont prêts à lancer la production. Les piles à combustible nécessitent un investissement de 85 millions de dollars dans l'usine General Motors de Brownstown (Michigan), cette même usine où le Chevrolet Volt est construit depuis 2010. 100 nouveaux postes sont créés, en plus, pour la production de masse.
Face à la concurrence
Les piles à combustible des constructeurs américains et japonais veulent garantir une meilleure autonomie. La production en série permettra aux piles d'être moins chères par rapports au prix des batteries. Les modèles à hydrogène des constructeurs automobiles américains et japonais sortiront de l'usine à partir de 2020, soit 4 ans après le lancement de la Toyota Mirai.

Dieselgate : une facture de près de 22 milliards de dollars pour VW

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Le groupe VW devrait plaider coupable et verser 4,3 milliards de dollars de plus, s'ajoutant aux 17,5 initiaux, pour mettre un terme au scandale aux États-Unis.
Est-ce enfin le bout du tunnel pour Volkswagen ? S'il est avalisé, l'« accord préliminaire » conclu avec le département de la Justice (DoJ) et les autorités douanières visant à mettre un terme aux poursuites pénales américaines porterait la facture totale du scandale à 21,8 milliards de dollars sur les seuls États-Unis. En plein salon de l'automobile de Detroit, le mastodonte aux 12 marques reconnaît dans un communiqué que le montant final devrait donc « dépasser » les provisions mises de côté pour faire face au scandale et prévoit un « impact » encore indéterminé sur ses comptes en 2016.

Le « dieselgate » a déjà fait fondre la capitalisation boursière du groupe, a plombé ses ventes aux États-Unis, et lui a valu en 2015 sa première perte annuelle en vingt ans. Un accord représenterait toutefois une étape cruciale pour le constructeur, dans la tempête depuis fin 2015 quand il avait dû avouer avoir équipé 11 millions de ses voitures dans le monde, dont 600 000 aux États-Unis, d'un logiciel minimisant le niveau réel des émissions de gaz polluants.