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Samsung dévoile une batterie permettant 700 km d'autonomie

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Au salon de l'automobile de Francfort, tous les constructeurs ont annoncé un virage 100 % électrique à plus ou moins long terme. Les constructeurs de batteries étaient aussi au rendez-vous.
L'autonomie des batteries des voitures électriques est le premier problème qui freine l'adoption massive de ces nouveaux véhicules. Pour l'instant, seuls quelques modèles offrent une autonomie supérieure à 500 kilomètres, ce qui reste bien inférieur à l'autonomie d'une voiture à moteur à combustion. Mais des innovations technologiques devraient venir pallier le problème.
Plus connu du grand public pour ses smartphones et ses téléviseurs, le géant Samsung est également un constructeur de batteries rechargeables. Il compte bien profiter de son expertise pour se faire une place dans le secteur naissant des batteries pour véhicules électriques.
Samsung a donc présenté au salon automobile de Francfort sa toute dernière innovation dans le domaine. Elle a annoncé avoir réussi l'exploit d'améliorer la densité de l'énergie : le groupe a réussi à améliorer l'autonomie d'un module de batterie sans devoir en altérer la taille. Et la taille est un paramètre important : une voiture ne peut embarquer qu'un nombre limité de modules, du fait de la place limitée qui leur est réservée dans la carrosserie.
Le géant sud-coréen estime que la taille de cette nouvelle batterie permettrait d'en embarquer jusqu'à 20 sur les véhicules premium, ce qui leur offrirait une autonomie de 700 kilomètres pour une charge. Une berline classique pourrait facilement embarquer jusqu'à 12 modules, qui représentent une autonomie de 305 kilomètres. On peut constater que si l'évolution technologique de stockage suit sa progression, il est fort probable que l'autonomie moyenne d'une voiture standard pourra être de plus de 500 km "réelle" d'ici à 5 ans.

Opel perd 4 millions d'euros par jour

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Pour General Motors, Opel aura été une machine à perdre de l'argent jusqu'au bout. Mais du côté de PSA, on croit au potentiel du constructeur allemand.
Après avoir sauvé PSA, Carlos Tavares a une nouvelle mission, rendre Opel rentable. L'éclair, qui a officiellement intégré le groupe français le 1er août, accumule les pertes depuis plus de 15 ans !
Selon l'hebdomadaire allemand Automobilwoche, relayé par Reuters, Opel a creusé ses pertes à environ 250 millions de dollars au second semestre 2017, soit près de 210 millions d'euros. Selon des sources proches des deux constructeurs citées par le magazine, Opel perdrait 4 millions d'euros par jour d'activité.
Carlos Tavares sait que le premier objectif est d'atteindre une marge opérationnelle de 2 % d'ici 2020, puis plus de 6 % après 2026. Opel présentera son plan de relance courant novembre. Automobilwoche indique d'ailleurs que les dirigeants de PSA, General Motors et Opel se sont vus il y a quelques jours à Paris pour discuter de la stratégie à adopter.

Il y a déjà eu des évolutions dans l'équipe d'Opel, qui restera à dominance germanique. En juin, Michael Lohscheller a pris la tête de la marque. Il était auparavant directeur financier. Mais début août, deux Français ont été nommés à des postes clés : Rémi Girardon est maintenant le directeur industriel et Philippe de Rovira le directeur financier.
Les économies se feront notamment avec l'abandon rapide des pièces en provenance de GM, sur lesquelles PSA va devoir payer des royalties, au profit d'éléments français. C'est ainsi que la prochaine Corsa a vu son développement chamboulé pour qu'elle devienne une cousine technique de la prochaine 208.